Bonjour à tous,
Comme vous avez sûrement pu le constater, le blog a connu quelques problèmes ces derniers temps: une attaque de pirates turcs! J’ai tout remis en place et j’en profite pour signaler que si je n’ai pas l’honneur de signer la plupart des billets, je travaille pas mal en back-office sur le blog, le travail de l’ombre en quelques sorte (je suis sûr que ça doit parler à certains d’entre vous).
J’ai appelé le billet « Pipa, Natal et Mangue Seco », mais dans la même idée que le billet précédent j’aurais aussi bien pu mettre en titre « Especial Praia ».
Après ces deux dernières semaines de voyage, la première chose qui me vient à l’esprit, c’est les milliers de plages qui existent au Brésil, et puis pas n’importe quelles plages : des plages bordées de milliers de cocotiers, des plages dont la température de l’eau flirte avec les 30°C (on se rafraîchit à peine…), des plages qui s’étendent à perte de vue sur des kilomètres, des petites plages bordées de falaises ou de dunes.
Voilà , maintenant, le décor est bien planté.
Après la petite semaine passée chez Gian-Paolo et Paula à Récife, on est reparti vers le nord pour retrouver Bis (en vacances au Brésil) et Matthieu à Praia da Pipa.

Bis et Christophe à Pipa
Un mot sur Pipa: c’est un ancien village de pêcheurs qui est devenu un spot de surf dans les années 70 et qui est maintenant un des lieux branchés du nord brésilien, avec boutiques, restaurants, une multitude de pousadas et d’hôtels, des boîtes de nuits, etc…
Autant dire que maintenant des pêcheurs, il ne doit plus en rester beaucoup si ce n’est au sens religieux du terme (là par contre, ça doit battre des records).
Mais on était bien durant ces trois jours à Pipa, parce qu’on a revu Bis et Matthieu, parce que les plages bordées de falaises sont magnifiques, parce qu’on a pu récupérer de notre semaine hyper-chargée avec Paula et Gian-Paolo et parce que maintenant on maîtrise bien le dosage des caïpirinhas.
Après Pipa, on est encore remonté vers le nord jusqu’à Natal où on a passé cinq jours chez Fernanda et Matthieu, notre expatrié clermontois au Brésil.
Le bâtiment le plus célèbre de Natal, c’est le « Forte dos Reis Magos », une forteresse en forme d’étoile à 5 branches qui a été baptisée ainsi car sa construction a débuté le 6 janvier 1600, jour de l’épiphanie. Elle a été construite par les portugais pour protéger les côtes brésiliennes des français et des hollandais qui lorgnaient sur ces terres du Nouveau-Monde. Pour atteindre la forteresse, on longe une multitude de plage urbaine (propres !!!) et on peut ainsi profiter de véritables instantanés du Brésil: farniente à la plage sous le parasol, sirotage de « skols », caïpirinhas ou « eau de coco », et bien sûr parties de foot improvisées.

Natal

Partie de foot sur la plage de Natal

O maior cajueiro do mundo
Une des attractions les plus célèbres des environs de Natal, c’est le plus grand anacardier (arbre à cajou) du monde. Il s’agit d’un seul arbre qui s’étend sur plus de 7000 m² et 500 m de circonférence, ses branches plongeant dans le sol et ressortant un peu plus loin. Une véritable forêt à lui tout seul. Il est sensé encore grandir de 2 m chaque année mais là ; il a pris toute la place possible et il va falloir déplacer la route et tomber quelques villas si les autorités souhaitent encore le laisser pousser.
Et puis, pour changer de la plage, on est allé un jour un peu plus à l’intérieur des terres pour se baigner dans de l’eau douce. Une ballade agréable au milieu des dunes et en pataugeant dans l’eau pour finalement se retrouver seuls sur une petite île au milieu d’un lac, avec une eau toujours aussi chaude.

Matthieu et Fernanda

Nous au lac
Enfin on a profité de notre passage à Natal, pour aller voir un concert de forró, qui désigne à la fois un style de musique et de danse très rythmée originaire du Nordeste.
On profite de ce billet pour remercier une nouvelle fois Matthieu pour son accueil à Natal.

Plage de Mangue Seco
Après Natal, cap au sud et la plage du petit village de Mangue Seco à la frontière entre l’état du Sergipe et l’état de Bahia.
Pour donner une idée du lieu, on commence par une petite citation de Jorge Amado, un des grands écrivains brésiliens: « La plage de Mangue Seco, la plus belle plage du monde – pour une fois je suis péremptoire ».
Alors est-ce que c’est vraiment la plus belle plage du monde ? Une chose est sûre, c’est que le lieu est superbe: une presqu’île bordée par l’océan et par le Rio Réal, un village aux rues de sable qui n’est desservi par aucune route, une plage immense bordée de cocotiers, des dunes de sable blancs et un soleil éclatant.

Plage de Mangue Seco

Plage de Mangue Seco
Et puis l’endroit est calme ; il doit y avoir 300 habitants. Et on a retrouvé les touristes « furtifs », ceux qui viennent pour une journée d’Aracaju ou de Salvador, qui se font transporter en buggy pour faire 1km jusqu’à la plage (quelles grosses feignasses, ces brésiliens!) et repartent avant la nuit tombée. Du coup, le soir règne une ambiance vraiment paisible.

Pêcheur à Mangue Seco

Maison dans les dunes de Mangue Seco
Comme on a trouvé une pousada bien tranquille avec jardin exotique et vue sur le Rio Réal, on a décidé de rester quelques jours dans ce petit paradis avant de reprendre la route pour la grande ville de Salvador de Bahia.
Et pour ensoleiller la fin de votre hiver, deux dernières photos:


Wofff… toutes ces plages alors que je suis au ski, en plein brouillard et qu’il neige sans discontinuer depuis ce matin… le choc ! M’enfin on a quand même la piscine chauffée aussi à 32° et j’ai ma flasque de rhum Barbadien sur moi donc ça va
Magnifiques les photos !
De rien ma poule, vous revenez quand vous voulez…
Faut pas se fâcher travailleur de l’ombre !
Très belles photos qui donnent encore envie de s’échapper d’ici.
Bonne continuation et profitez-en bien.
De si belles photos, c’est pô juste ! (caliméro ou titeuf au choix).
Profitez-en bien, car la grisaille parisienne, les RER tjrs en retard, la foule de zombie en costume gris, etc… vous attendent impatiemment ! (voilà c’est dit !)
une dernière chose :
Pourquoi Mathilde elle se marre en regardant Christophe ? C’est la barbe ?
Sinon, c’est quoi le n° de téléphone de Fernanda (bon aller je rigole…hein meum’s !) ?
Vous avez vraiment des bouilles de sucre au 12 ème mois de cavale. Voilà la nouvelle révolution : Tour du monde obligatoire pour tous . Trop belles ces photos de mer….. Ces grands foulards d’eau sont vraiment magnifiques Bises Si vous ramenez un peu de sable, inutile de le publier dans les journaux !!!
Catherine, ils sont responsables, jamais ils ne rapporteront du sable. Dès leur retour je leur demande ton adresse et je t’envoie un sablier à eau … de la Seine ou de l’Elorn.
Tidjo, ça va pas non.
Partis le 01 avril 2009
Revenus le 26 mars 2010
359 jours de voyage (+1 de décalage horaire)