16 décembre 200916 décembre 2009 Accueil » Buenos Aires
Ecrit par christophe à 6:18 dans Argentine
  • 3 commentaires et 0 rétrolien
  • 1 550 vues

Hola,

Après le petit intermède australien à Sydney, nous avons passé quelques jours à Buenos Aires. D’ailleurs un petit mot sur la liaison transpacifique et la magie du décalage horaire: on est parti à 11h du matin de Sydney, on a gagné un jour en passant la ligne de changement de date, on a perdu 12h en franchissant les fuseaux, on a fait un vol de 12h et, miracle, on s’est retrouvé à Buenos Aires à 11h du matin, même jour, même heure qu’au départ. Enfin tout ça pour dire que nous sommes arrivés complètement claqués et décalés dans la capitale argentine.

Et Buenos Aires dans tout ça. Bon là, pour le coup, ce n’était pas vraiment le dépaysement. Et pour cause: tout d’abord la ville que cela soit au niveau de l’architecture ou du peuplement mérite bien son surnom de « Paris d’Amérique du Sud » et puis surtout on y était déjà passé l’année précédente et on avait déjà nos points de chute – hôtel, restos et tout et tout…. -.

Du coup, on en a profité pour récupérer un peu car après le dortoir de Sydney et le décalage horaire, on en avait bien besoin. Mais on n’a pas oublié de profiter du vin et de la viande argentine !!!! Et puis on a quand même un peu visité la ville: le quartier de San Telmo, La Boca et la Recoleta.

San Telmo

San Telmo, c’est le quartier que nous avons choisi pour notre hébergement. Parce qu’il est prêt du centre-ville, parce qu’il y a de bons petits restos, parce qu’il est un peu bohème et parce qu’il est très agréable à vivre.

artiste de rue

artiste de rue

Marché aux puces à San Telmo

Marché aux puces à San Telmo

San Telmo, c’est également la Plaza Dorrego avec son marché d’antiquités le dimanche qui attire beaucoup de monde, et avec ses artistes et ses concerts de rue tout autour. C’est également l’occasion de regarder les danseurs de tango lorsqu’à la nuit tombée commence la milonga. Et puis le dimanche où nous y étions, il y avait un carnaval dans les rues du quartier, un avant-goût de ce qui nous attend peut-être au Brésil…

La Boca

La Boca, le quartier populaire par excellence. Sûrement celui qui symbolise le plus la ville. Si vous avez vu des cartes postales de Buenos Aires, c’est à coup sûr une photo du Caminito de La Boca avec ses façades de maisons en tôles ondulées de couleurs vives.

Les façades de Caminito

Les façades de Caminito

Près de Caminito

Près de Caminito


Et puis La Boca, c’est aussi là qu’est né le tango. Il faut savoir que le tango avant d’être adopté dans les salons, était une musique de mauvais garçons, une musique qui se dansait entre hommes dans les bars mal famés de la Boca, une musique qui parlait au cÅ“ur de tous les immigrés en leur chantant le mal du pays. Une musique popularisée par un dénommé Carlos Gardel: l’origine de Gardel n’est pas sûre, certains disant qu’il est français, né dans la région de Toulouse, d’autres qu’il est uruguayen. L’intéressé a quant à lui tranché la question en rendant un hommage émouvant à son pays d’adoption: « Je suis né à Buenos Aires à l’âge de deux ans et demi ».

La Bomobonera

La Bomobonera

La Boca, c’est également l’autre symbole de l’Argentine: le football. C’est effectivement dans ce quartier que joue l’équipe de « Boca Juniors », le club où a débuté un autre grand nom de l’Argentine: Diego Armando Maradonna. Et en se baladant près de « La Bombonera », le stade mythique de Boca Juniors (on vous a mis une photo pour que vous puissiez admirer l’harmonie des couleurs !!!), on peut vraiment ressentir l’importance du club pour les gens du quartier: ici le maillot jaune et bleu de Boca Juniors est de mise (le maillot de l’équipe nationale est à la rigueur toléré) et on n’a même vu un chien vêtu aux couleurs du club.

Le quartier de La Boca

Le quartier de La Boca

Aux abords de la Boca

Aux abords de la Boca


Enfin un dernière petite anecdote sur la Boca. Ce quartier qui était avant tout peuplé d’immigrés et surtout d’italiens de Gênes a un jour proclamé la sécession de La Boca et hissé le drapeau génois obligeant l’armée à intervenir.

La Recoleta

La tombe d'Evita

La tombe d'Evita

C’est dans ce quartier de Buenos Aires que se situe le très beau cimetière de la Recoleta. Ici les grandes familles argentines ont fait appel à différents architectes qui ont rivalisé d’imagination pour construire les mausolées et les caveaux les plus impressionnants possibles allant du Néoclassique à l’Art Nouveau. D’après les guides, on peut se faire un résumé de l’histoire argentine en déambulant dans le cimetière car c’est ici que sont enterrés plusieurs présidents et généraux argentins. Pour nous, tous ces noms étaient un peu obscurs mis-a-part celui d’Eva Duarte, la femme du président Peron plus connue sous le nom d’Evita Peron, si chère au coeur des argentins.

Enfin voilà, on a maintenant laissé derrière nous la ville de Buenos Aires pour rejoindre l’île de Pâques mais ça c’est pour le prochain épisode…..


3 Commentaires3 Commentaires
Phil Rop
Commentaire #1
  • 18:45
  • 16 décembre 2009

Rien à dire. Je ne voulais juste ne pas me faire souffler le plaisir du non-commentaire.
Bises aux Moaïs.

Commentaire #2
  • 23:30
  • 16 décembre 2009

Commentaires intéressants juste avant de partir pour Buenos Aires … pour un premier voyage dans ce pays.

Commentaire #3
  • 18:33
  • 18 décembre 2009

Holà… J’ai pas commenté depuis un moment, mais ce n’est pas pour autant que je ne vous suis pas. D’ailleurs, j’attends toujours impatiemment vos nouveaux posts…
Christophe, tu as peut-être les doigts engourdis, mais n’en déplaise à Phil Rop, tu écris bien aussi : toujours un plaisir de vous lire.

Laisser un commentaireLaisser un commentaire
Nom:* E-Mail:* Website:

Commentaire:

* Signifie que le champ est obligatoire